
Shelter est le nouveau film d’action avec Jason Statham en tête d’affiche, sorti directement sur Prime video, succédant à son dernier film A Working Man (2025) qui a également été distribué par la plateforme de streaming.
–Spoilers–
UN NOUVEAU CTRL+C / CTRL +V
Si je me réfère à mon compte Letterbox, (ici celui du magazine), la filmographie de Jason Statham est celle que j’ai le plus visionné avec 40 de ses 51 métrages sortis à ce jour. Inutile de vous dire que j’ai donc vu plusieurs fois le quasi-même film, surtout que l’acteur britannique n’est pas celui qui visite le plus de genre différents, restant dans sa zone de confort : l’action. De plus, l’écriture du personnage est souvent la même, à savoir un bourrin à l’air grave, progressant grâce à ses frappes aussi lourdes que précises. C’est sa marque de fabrique et tout le monde connaît Stahtam pour cela.
Shelter ne déroge pas à la règle. Michael Mason (Jason Statham) vit en ermite, relus dans un phare abandonné. Suite aux violentes intempéries, il sort de « sa grotte » pour aller secourir Jessie (Bodhi Rae Breathnach) qu’il va soigner dans son phare.
Le premier acte peine à trouver un bon rythme, surtout en raison de la menace qui arrive un peu tardivement dans le récit. Ensuite, nous allons retrouver des similitudes avec d’autres films précédents de l’actioner. Déjà on retrouve (encore) le même personnage, anciennement militaire afin de justifier tout ce qu’il sait faire. Ensuite, la protection d’une enfant que l’on a déjà vue dans Safe (2012) et Homefront (2013). Dans Shelter, il va devoir aussi se protéger contre son ancienne organisme qui refaisant surface sous forme d’attraits d’espionnage.
Finalement, Jessie et Michael se sauvent mutuellement de ce fardeau qui est la protection : de devoir se détacher de son chien, de ne pas pouvoir avoir une famille ainsi que de se séparer de Jessie pour la protéger.

Même si Shelter n’apporte pas grandes nouveautés et de surprises, il va tout de même être divertissant, sans avoir la volonté, comme les autres films de Statham, d’être plus que ça, apparemment, étant donné que ses métrages résultent d’une même structure tenue par la « même » écriture de son personnage.




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