Tout comme dans 2 Guns (2013), Baltasar Kormákur réunit deux stars pour donner vie à Apex. En effet, après le duo Denzel Washington et Mark Wahlberg, le cinéaste nous présente cette fois Charlize Theron et Taron Egerton. Un tandem bankable qui va néanmoins peiner à faire valoir la qualité du film, non pas à cause d’eux mais à cause du récit.

Spoilers

S’ÉVADER PAR L’AVENTURE

Mais avant de suivre le duo d’acteurs qui va se confronter, un autre tandem de stars : Charlize Theron et Eric Bana (acteur bankable des années 2000) va tout d’abord donner vie à la scène d’introduction bouleversant la vie de Sasha qui culpabilise de son entêtement envers sa soif d’ascension.

5 mois plus tard, Sasha est toujours en quête d’aventure. Elle va cette fois être accompagnée par le deuil de son conjoint. Ses excursions sont certes vitales pour elle, mais elles deviennent désormais un moyen de soigner son esprit meurtri. C’est alors que, dans une randonnée de l’extrême, Sasha fait face à la menace masculine avant de devoir se battre pour pouvoir survivre face à un braconnier endossé par Taron Egerton. Il joue un véritable psychopathe monstrueux de par sa manière de traquer, telle une bête sauvage, mais aussi par ses dents qu’il a limées de sorte à pouvoir révéler une dentition acérée.

Que ce soit sur terre, sur mer, ou dans les airs, cette chasse à l’homme, ou plutôt à la femme, va arpenter des reliefs périlleux entre action et survival. Un dénouement qui va permettre d’assouvir son deuil ainsi que ceux des victimes des tueries du personnage d’Egerton. Cependant, hormis cela, la représentation du deuil est beaucoup trop cliché (s’évader pour pouvoir se soigner), sans oublier des incohérences comme le braconnier qui lâche sa strangulation pour aucune raison, alors qu’il est écrit comme un tueur efficace.

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Apex est un métrage creux qui confirme que la présence de stars ne suffit pas à combler un film vide, ce qui peut d’ailleurs être d’autant plus frustrant vu le standing du casting auquel le film dispose.